Interview de M Lionel MARTIN, dirigeant de WAMI INFOTECH , dirigeant de WAMI INFOTECH
https://wami-infotech.com
Pouvez-vous nous présenter rapidement votre activité ?
Je m’appelle Lionel MARTIN, J’ai créé WAMI INFOTECH en 2018 et mon activité repose sur deux piliers : l’informatique et la création de sites web.
Côté informatique, je fais de la gestion et de la maintenance, mais surtout de l’assistance aux utilisateurs. Une machine peut très bien fonctionner seule, mais ce qui m’intéresse, c’est de créer du lien entre l’humain et l’outil.
C’est là-dessus que j’interviens en priorité.
Côté web, je conçois des sites web et intranet. En partant de zéro pour une création ou en repensant un site existant pour une refonte. Je créais sur des modèles de thèmes existants ou travaille après un graphiste qui m’impose une charte et une construction bien défini.
Je reprends aussi en maintenance des sites que je n’ai pas créés, quand leurs propriétaires se retrouvent livrés à eux-mêmes ou souhaite changer de prestataire.
Pourquoi avoir choisi le coworking plutôt que travailler chez vous ou louer un bureau classique ?
Tout a commencé en 2018, quand j’ai rencontré les conseillers en développement d’entreprises de Gaillac Graulhet Agglomération, à mes débuts : ils m’ont beaucoup aidé et surtout mis en garde sur les difficultés d’entreprendre, sans jamais me vendre du rêve. J’ai apprécié cet accueil et la démarche, et c’est ce qui m’a incité à fréquenter l’espace collaboratif la Grappe by Osca, à Gaillac.
J’ai tout de suite adopté l’espace de coworking. Puis, je m’en suis éloigné pendant environ quatre ans pour travailler depuis chez moi. Mais l’an dernier, j’ai ressenti le besoin de quitter mon domicile où je devenais de moins en moins productif.
Du coup, je suis revenu à la Grappe by Osca, d’abord en abonnement mensuel, puis au système de tickets, plus adapté à mes déplacements chez les clients.
Aujourd’hui, je viens environ deux jours par semaine, plutôt en demi-journée, en réservant ces venues aux projets qui demandent de la concentration, comme la création de sites web.
A mon domicile, je garde surtout les tâches d’appoint, comme la gestion, facturation, ou des projets techniques nécessitant l’accès à mon serveur.
Le coworking m’apporte avant tout une vraie coupure entre travail et vie personnelle et un lieu d’échange avec les résidents qui s’apparente à des collègues de travail.
Quels sont les points forts de l’espace collaboratif la Grappe by Osca ?
Pour moi, le premier atout de la Grappe by Osca, c’est l’emplacement. Ce positionnement me va bien, d’autant que le trajet me fait un bon quart d’heure, ce qui m’aide le soir à faire la coupure avec le travail.
Ensuite, il y a le calme. L’espace n’est jamais bondé donc on n’est pas dérangé. Évidemment, il suffit d’une personne un peu bruyante pour perturber l’ambiance, ça m’est arrivé une fois pendant les fêtes avec quelqu’un qui parlait fort au téléphone, mais ça reste rare et sans gravité.
Enfin, j’apprécie beaucoup les rencontres avec les autres personnes qui ont leur bureau ici à demeure. Au début, on est plutôt timides, on se croise sans trop se parler. Mais avec le temps, et les rencontres organisés par l’équipe d’Osca, on créait du lien avec les autres travailleurs.
Une fois qu’on a partagé un verre ou un repas avec quelqu’un, c’est beaucoup plus simple d’échanger.
Le coworking a-t-il changé votre productivité, votre organisation ?
Oui, clairement. D’abord, ça m’éloigne des tentations de la maison.
Quand je suis chez moi, je m’occupe forcément un peu des tâches ménagères et l’esprit n’est jamais à 100% sur le travail.
Quand je suis à la Grappe by Osca, je n’ai que mon écran et du professionnel à traiter, rien d’autre à quoi penser.
Ensuite, il y a un effet portefeuille, quand on paie des demi-journées, on a envie qu’elles soient rentables. C’est un peu comme travailler le samedi, quand on n’a pas envie d’y être, on va souvent plus vite et on est plus efficace, pour ne pas s’éterniser.
Il y a aussi l’ambiance, voir les autres concentrés autour de moi me pousse à l’être aussi.
Mais le vrai plus, au-delà de la productivité, c’est le relationnel.
J’ai rencontré la Grappe by Osca énormément de personnes qui m’ont ensuite fait travailler.
On échange, on laisse des cartes, on plante des graines. Mais à force de croiser du monde, ça finit par germer : certains reviennent des mois plus tard, parfois dans l’urgence, en me disant simplement « j’ai besoin de ça, est-ce que tu le fais ? »
Pouvez-vous nous raconter une rencontre ou collaboration née du coworking ?
Oui, avec Sophie Fruleux, gérante de SF Prestataire Web !
On s’est rencontrés lors d’une pause-café mensuelle organisée à OSCA, environ quatre mois après mon arrivée. En me présentant, j’ai découvert qu’elle faisait aussi des sites web et du référencement et ma première réaction a été de me dire que c’était une concurrente.
Mais un jour, elle m’a contacté pour un besoin en informatique. J’ai commencé à l’aider, et de fil en aiguille, le feeling est passé et on a sympathisé. Comme j’étais plutôt orienté technique et elle plutôt référencement, j’ai commencé à la dépanner sur un ou deux projets. On s’entendait tellement bien qu’on a fini par mutualiser nos outils, pour réduire nos coûts, puis on s’est mis à proposer des projets à quatre mains, en se répartissant bien les tâches.
Cette collaboration a vraiment décollé pendant le Covid, période de forte demande sur le web. Elle me faisait beaucoup travailler sur la partie technique pendant qu’elle gérait le rôle de chef de projet, et à l’inverse, sur mes gros projets, je la faisais intervenir de son côté.
D’une concurrente potentielle, on est passés à de véritables partenaires.





